15 façons de stimuler sa créativité

 

La créativité est une amie que l’on a toujours envie d’avoir auprès de soi. On aimerait en faire un compagnon de vie quotidien. Pourtant il y a certains jours où l’on ressent son absence. Elle semble avoir disparu et l’on ne sait pas toujours comment la faire revenir. C’est pour t’aider durant ces journées là que je te dévoile des méthodes pour stimuler sa créativité.

 

 

 

15 façons de stimuler sa créativité

 

 

 

  • Observer
  • Rêver
  • S’inspirer
  • Faire un tableau de visualisation
  • Noter toutes ses idées
  • Réaliser une carte mentale
  • Choisir ses horaires
  • Redevenir un enfant
  • Adopter un autre point de vue
  • Ne pas se censurer
  • Tester, expérimenter, oser
  • Sortir de sa zone de confort
  • Savoir faire des pauses
  • Sortir de chez soi
  • Apprendre à aimer la solitude

 

 

Observer

 

C’est l’un des 20 traits de caractères des créatives. Observer tout ce qui se passe autour de toi va nourrir ta créativité. Regarde, admire et émerveille-toi. Lâche ton téléphone un instant, porte ton attention sur ce qui t’entoure. Même si tu es chez toi.

 

Regarde la décoration, les photos, regarde le motif du bois de ton parquet ou du placard. Regarde la vue depuis ta fenêtre, même si elle donne sur l’immeuble des voisins. Ton cerveau enregistre ce que tu vois et le ressortira à un moment ou à un autre. Peut-être que tu inventeras une histoire sur les personnes qui habitent en face de chez toi. Les photos d’un de tes voyages pourraient t’inspirer un collage, ou ta décoration être le point de départ d’un motif à dessiner.

 

Tout ce qui t’entoure est intéressant. Même lorsque tu as l’impression que c’est moche, que tu l’as déjà vu et revu 100 fois. Essaye de regarder avec un œil nouveau. Comme si tu découvrais pour la première fois.

 

Bien sûr c’est encore plus efficace si tu te trouves en pleine nature, dans un musée ou simplement dans un nouvel endroit. Mais si tu arrives à t’émerveiller du quotidien alors ta créativité ne se mettra plus en berne.

 

 

Observer

 

 

Rêver

 

Il n’y a pas de créativité sans rêve. Savais-tu que l’humain rêve toutes les nuits, mais que bien souvent il ne se rappelle plus de ses rêves au réveil ? Nous rêvons d’ailleurs plusieurs fois par nuit et nous souvenons souvent seulement du dernier. Le rêve est essentiel à notre inconscient et à nôtre vie. Pourtant ces rêves-là tu ne peux pas les commander ou te forcer à t’en souvenir.

 

Quand je parle de rêve, je parle surtout d’imagination. Autorise-toi à avoir la tête dans la lune, à ne pas avoir les pieds sur terre et à avoir la tête dans les nuages. Je sais que ça n’a pas très bonne réputation dans la société actuelle. La productivité, l’efficacité et l’acharnement au travail sont bien plus mis en avant.

 

Mais ce sont ces moments « d’absence », ces instants de pause qui font le plus de bien à ta créativité. Ils te rendent inventive, originale et positive. Parce que plus tu rêves plus les choses te paraissent possibles. Et plus elles te paraissent possibles, plus elles le sont.

 

 

S’inspirer 

 

L’inspiration est en quelques sortes la somme des deux premières façons. En observant et en rêvant tu inspires ta créativité. Encore faut-il que tu les acceptes comme telle et que tu aies assez confiance en toi pour t’autoriser à t’en inspirer.

 

Il n’y a pas pire pour la créativité que le doute, la peur et le manque de confiance en toi. Face à eux, la créativité fuit à toutes jambes. A partir d’aujourd’hui, j’aimerais que tu t’offres de faire les choses à ta façon et comme tu en as envie. Les phrases « c’est nul », « c’est pas aussi bien que les autres », « je ne sais pas faire », « je n’ai rien d’intéressant à dire » etc, tu les saisis par la peau du coup, tu les enfermes dans une boite et tu jettes la boite à la mer.

 

Être créative c’est s’offrir de s’inspirer de tout, même du plus insignifiant, du plus petit détail, du laid comme du beau.

 

 

Faire un tableau de visualisation

 

Un tableau de visualisation c’est un support pour t’aider à atteindre tes objectifs. Commence d’abord par faire le point sur tes envies, comme j’ai fait dans l’article mes envies créatives pour 2021. Une fois ces envies identifiées, tu vas choisir des images qui leur correspondent. Si tu as envie de voyager au japon, trouve des photos ou des illustrations du pays du soleil levant. Si tu as envie d’être plus créative, cherche des images de peinture, de pinceau, de crayon etc.

 

Ensuite prends un grand support en carton ou une grande feuille de papier. Je te conseille de prendre au moins une feuille A3 (29,7 x 42 cm). Plus ton support est grand, plus tu pourras te lâcher. Colle tes images dessus, tu peux aussi écrire ou coller des mots, rajouter des matières etc. Le but c’est qu’il te ressemble et qu’il te plaise.

 

Une fois que tu l’as terminé, tu l’affiches sur ton mur ou quelque part ou tu es sûre de le voir régulièrement. Chaque jour ou chaque fois que tu le regardes, prends quelques instants pour t’en imprégner et dis une petite phrase du style « Merci de me guider vers mes rêves, je sais que j’en suis capable et je m’autorise à les vivre ».

 

Pour aller plus loin

 

 

tableau de visualisation

 

 

Noter ses idées

 

Il m’arrive souvent dans mes journées d’avoir une idée, un éclair d’inspiration, une envie subite. Généralement elle arrive à un moment où je ne peux pas l’assouvir. C’est très frustrant, parce qu’une fois que j’ai le temps, je ne me souviens plus de l’idée en question.

 

Maintenant je note toutes les idées qui me viennent. Soit sur un carnet, soit dans mon téléphone. Bon, ça m’a montré que toutes mes idées n’étaient pas forcément géniales, mais au moins maintenant j’ai plein d’idées à réaliser lorsque j’ai le temps de le créer.

 

 

 

Réaliser une carte mentale

 

Une carte mentale est là pour t’aider à ne pas te disperser, à te concentrer et à mettre de l’ordre dans tes idées. Parfois nous débordons d’idées, d’envies, d’inspirations. J’adore ces moments-là ! Même si parfois j’en ai tellement qu’elles me submergent et je me retrouve paralysée sans savoir quoi faire ni par où commencer.

 

La carte mentale est là pour t’aider. Non seulement à mettre de l’ordre dans tes idées, mais aussi à les développer si besoin.

 

Commence par écrire ton idée au centre d’une feuille de papier. Attention à bien utiliser des termes positifs ou du moins neutres. Pas de termes négatifs. Entoure cette idée d’un cercle. Tu peux aussi la colorier si tu veux. Depuis le cercle dessine des traits comme des branches qui en sortent. Ces ramifications vont t’aider à hiérarchiser tes idées.

 

Une branche équivaut à une idée, à un sous sujet de l’idée principale. Une fois que tu as écris tous les sous sujets tu vas pouvoir entourer d’une même couleur ceux qui relèvent de la même thématique. Par exemple les idées d’organisation en rouge, les idées de techniques en bleu etc.

 

A la fin ta carte mentale te paraîtra très claire. Tu sauras par où commencer et tes idées ne fourmilleront plus sans queue ni tête dans ton esprit.

 

 

Choisir ses horaires

 

La créativité ça ne se commande pas. Surtout les horaires auxquels elle se manifeste le plus chez quelqu’un. Par exemple, j’ai tendance à être bien plus créative le soir que le matin. Pour d’autres c’est le contraire.

 

C’est pourquoi il est important de respecter ses « heures de créativités ». Ne te force pas à créer le matin si tu es plutôt du soir. Adapte tes moments de créativité à tes envies, à ta façon de fonctionner et à ta personnalité. Il n’y a pas une méthode miracle pour être créative, ni un moment miracle où tout le monde l’est.

 

 

Redevenir un enfant

 

On a tendance à perdre cette habitude en grandissant. Plus on devient adulte et plus on oublie l’enfant que l’on était. C’est comme si chaque responsabilité supplémentaire l’effaçait peu à peu. On ne s’émerveille plus des même choses, on ne prend plus temps de jouer, on n’ose plus poser des questions bêtes etc.

 

Pourtant l’enfant que nous avons été a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. C’est parce qu’il s’est émerveillé que l’on a développé des goûts pour certaines choses, c’est parce qu’i a joué que nous avons appris et rit, c’est parce qu’il a posé des questions bêtes que nous savons.

 

Responsabilité et enfance ne sont pas forcément opposées. Accorde-toi des moments dans ta semaine pour jouer, pour te poser des questions bêtes, sans jugement et pour t’émerveiller des petites choses.

 

 

retomber en enfance

 

 

Adopter un autre point de vue

 

Parfois il est important de changer de point de vue ou d’angle de vue. Lorsqu’une approche ne fonctionne pas, lorsque l’on ne comprend pas une personne ou une situation, changer d’angle de vue peut être libératoire.

 

Se mettre à la place de l’autre personne, être empathique ou regarder la situation sous un autre point de vue apporte souvent la solution, le pardon ou la compréhension. Lorsque tu ressens un blocage dans ta créativité, c’est pareil. Tu n’arrives pas à créer sur telle thématique ? Crée sur sa notion opposée. L’autre jour je voulais faire un collage sur l’absence. Je n’y arrivais pas, j’étais totalement paralysée. J’ai alors fait un collage sur la présence. Bizarrement c’était beaucoup plus facile. Et une fois ce collage fini, celui sur l’absence est venu de lui-même. J’avais changé d’angle de vue pour m’aider.

 

 

Ne pas se censurer

 

On en revient un peu à la même thématique que s’inspirer. Si tu te censures toute seule, si tu ne t’autorises pas ni ne t’offres de faire certaines choses, alors tu vas te bloquer.

 

Les phrases de l’autocensure ? « Je ne sais pas faire », « je ne vais pas faire ça c’est nul », « je ne vais pas y arriver », « je n’en suis pas capable », « le résultat ne me plaira pas » etc.

 

Toutes ces phrases ne sont que des fausses croyances qui t’empêchent d’avancer dans ta créativité. Elles te paralysent.  La créativité n’est pas une compétition et le résultat n’est pas le plus important. Ce qui compte c’est l’acte de créer en lui-même. Ne te compare pas aux autres et ne te bloque pas sous prétexte que tu as peur du résultat.

 

Pense simplement au bonheur que la créativité t’apporte lorsque tu en fais preuve.

 

 

Tester, expérimenter, oser

 

Toutes les peintures, œuvres d’art et invention de ce monde ne se sont pas faites en reproduisant sans cesse la même chose. Alors évidemment je ne te demande pas d’inventer l’ampoule ou de créer la peinture du siècle. Mais d’oser jusque dans ta créativité.

 

En testant, en expérimentant, tu t’ouvres à de nouvelles techniques et à de nouvelles créativités. Tu découvres, tu apprends, en bref tu nourris ta créativité. Tu lui donnes plus d’énergie pour s’exprimer.

 

Et si reproduire une même technique régulièrement te permet de mieux la maîtriser et d’en devenir une experte, il y aura toujours un moment où tu n’auras plus envie, où tu ne sauras plus quoi faire. Il est donc important de tester d’autres choses.

 

 

oser

 

 

Sortir de sa zone de confort

 

C’est dans la lignée du dernier paragraphe. En testant et en expérimentant, tu sors de ta zone de confort. Au début ça fait peur. On ne sait pas ce qui nous attend et on n’a pas envie de prendre de risque.

 

Quand on commence à la quitter on a l’impression que le monde s’écroule, on est pleine de doutes, on se dit qu’on aurait mieux fait de ne jamais en sortir.

 

Mais une fois habituée, on en reconnaît les bienfaits, on apprécie d’avoir grandi et d’avoir découvert. Le premier pas est le plus important pour sortir de sa zone de confort.

 

 

Savoir faire des pauses

 

Une de nos plus grandes ennemies c’est la culpabilité. Oui oui on la connaît toutes. Cette petite voix qui te dénigre lorsque tu oses prendre du temps pour toi. Celle qui te dit que si tu ne travailles pas tu ne réussiras jamais. Ou que c’est normal que tu échoues parce que tu ne fais pas assez.

 

La culpabilité m’a accompagnée pendant des années. Elle a miné mon moral, elle m’a bloquée. Il a été très long et difficile de réparer ses ravages. Mais je me soigne petit à petit. Désormais j’ose prendre des pauses dans ma créativité. Si je n’ai pas envie de créer, ce n’est pas grave.

 

Et si la petite voix de la culpabilité s’exprime toujours, j’ai appris à y faire moins attention, ou du moins à lui prouver qu’elle a souvent tort.

 

 

Sortir de chez soi

 

Au début de cet article je t’ai montré que l’on pouvait s’émerveiller de tout, même de l’intérieur de son logement. C’est vrai. Mais tu as tout de même aussi besoin de sortir de chez toi. Pour te promener, voir de nouveaux paysages, te changer les idées.

 

Ce sont mes balades qui sont souvent à l’origine d’une nouvelle idée. Je ne les ai pas toutes faites forcément dans la nature. Parfois j’ai juste fait un tour de pâté de maison, une promenade dans un quartier inconnu ou une visite à une amie.

 

Changer d’horizon est très nourrissant pour sa créativité. Et pour cela tu n’as même pas besoin de faire un voyage à ‘autre bout du monde.

 

 

Apprendre à aimer la solitude

 

C’est un mot qui fait peur : la solitude. Elle n’a pas bonne presse. Elle est souvent synonyme de tristesse et d’abandon. Pourtant elle est essentielle à notre bien-être. Elle te permet de te recentrer sur toi, sur tes envies, sur tes besoins.

 

A petites doses elle est très bénéfique. Personnellement j’apprécie me promener seule avec mon appareil photo. Je n’ai pas besoin de faire la conversation. Je m’arrête où je veux, quand je veux pour faire des photos. Personne ne me détourne de ce que j’ai envie de faire.

 

Prends-toi des moments de solitude. Pour aller au cinéma, te balader, penser, rêver etc. Plus tu en prendras et plus tu sauras l’apprécier.

 

 

 

Ces 15 façons de stimuler sa créativité ne sont pas les seuls que tu peux mettre en place. Tu n’es pas non plus obligée de toutes les faire. Choisis celles qui te correspondent le plus et applique-les de temps en temps.

 

Tu aimerais lire d’autres articles sur la créativité ? Abonne-toi au blog pour être tenue au courant des prochains articles.

facilisis dictum libero. sit porta. libero tempus ipsum risus. et,