Les bienfaits de l’écriture pour soi

Depuis quelques temps je me questionne sur l’écriture et sur la raison pour laquelle je fabrique des carnets. Les bienfaits de l’écriture pour soi est une des raisons. Depuis aussi longtemps que je m’en souvienne j’ai toujours écris et surtout j’ai toujours aimé ça. Que ce soit d’apprendre à former les lettres ou les devoirs d’expression écrite à l’école mais aussi d’écrire des lettres à ma famille. A côté de cela j’ai toujours eu des carnets. Et j’ai toujours écris dedans.

J’ai donc cherché à identifier les bienfaits de l’écriture. Et surtout les bienfaits de l’écriture pour soi. Outre le fait que ce soit bon pour la mémoire et le cerveau d’écrire à la main, qu’est ce qu’écrire nous apporte au quotidien ? Comme je ne suis ni chercheuse ni thérapeute J’ai fait appel à mon ami google. Et j’ai trouvé un super article, sur le blog les mots ailés sur l’écriture pour soi.

Les mots ailés

Je découvre en même temps que le premier article, le blog de Céline, les mots ailés. C’est très poétique et très voyageur je vous le conseil. A voir ici.

un article donc qui a résonné en moi et auquel je m’identifie. Peut-être t’aidera-t-il dans ta pratique d’écriture ou peut-être t’inspirera-t-il pour te lancer. Il est pour moi révélateur des bienfaits de l’écriture pour soi. Je le trouve très riche et t’en donne quelques extraits.

Pourquoi écrire ?

J’ai envie de répondre : pour rien. Ou plutôt, si, pour faire du beau, pour la dimension artistique que l’écriture personnelle permet. (Et c’est utile puisque c’est joli, dirait Saint Exupéry.) Écrire, c’est un acte charnel, c’est un peu de soi qui se prolonge par le crayon, l’encre, et le papier, plus concrètement que lorsque l’on est face à son écran. Je crois que je ne suis pas la seule, sans être véritablement « écrivain » mais amoureuse de l’écriture (et fortement investie à son égard), à le ressentir : l’écriture sur papier a quelque chose de plus charnel et plus joli, plus sensuel, parce qu’elle est liée à la vue, au tracé des lettres, mais aussi à l’odeur, et au toucher bien sûr. Celui du papier, du bout du crayon, celui de la résistance plus ou moins grande qu’offre le grain sous la plume. (Si en plus, on est très doué(e) et qu’une phrase écrite devient oeuvre d’art, alors…)

Écrire à la main, c’est s’obliger à prendre son temps, raturer, et garder le cap du bout de sa phrase alors qu’elle prendra du temps à passer de concept à mots posés jusqu’au point sur le papier. C’est s’ouvrir à une autre forme de pensée, nettement. Parfois, quand je réfléchis à un problème, un concept, ou même à la narration d’un événement, je me rends compte que combiner un travail sur clavier et un autre avec crayon mène vers deux chemins différents et complémentaires.

Sur papier, on garde tout, les mots rayés, les phrases dont la place est changée, les ajouts dans la marge, les phrases rageusement raturées, les petits adjectifs glissés en accolade.

Ecrire Quoi ?

Tout. C’est la liberté totale, les amis : on peut écrire tout ce qu’on veut. S’il vous plait : abandonnons l’idée qu’écrire doit avoir une forme et un but. Écrire pour soi, que l’on destine ses écrits à une publication quelconque ou pas (et surtout « ou pas », on n’est pas des Victor Hugo, personne, donc sentons-nous libres) (Enfin je crois) (Si vous êtes persuadés d’être Victor Hugo, passez ce paragraphe), est un acte totalement affranchi.

Cela peut être phrases sans suite, mot sans suite. Mots jetés en vrac, même un seul mot qui occupe toute la page. Phrases nominales, sans verbe. Inspirées par un sentiment, un moment vécu, par je ne sais quelle folie vous poussant à prendre le crayon à ce moment-là. Oui, l’écrit pour soi n’a pas besoin de dire l’important, non plus, gardez-le en tête. Il peut être léger, inutile, fou, naïf, absurde, anecdotique – comme il peut être essentiel, soit parce que son auteur le voulait, soit parce qu’il a joué un rôle de révélateur.

Voila. Il n’y a pas grand chose à dire de plus. Elle termine même en beauté en disant :

Gardez vos crayons, gardez vos papiers, faites-en des papillons pleins de lettres. Et n’écrivez pas (ou pas seulement) « utile ». Écrivez pour vous, et à la main (aussi).Parce qu’écrire, c’est penser. Oublier le crayon, c’est priver l’écriture de son côté jardin,et cela réduit considérablement la scène.

Céline, les mots ailés

Pour retrouver l’article original des mots ailés c’est par ici.

Dans ma recherche google je suis tombé aussi sur un article de Psychologies magazine dont je te parlerai très bientôt. En attendant surtout écris, écris futile et écris pour toi.

Pour trouver le carnet de tes rêves viens voir ceux de La Sardine Plastique .

Articles similaires

1 Commentaire

  1. AffiliateLabz

    Great content! Super high-quality! Keep it up! 🙂

    Réponse

Soumettre un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *